Syrigolo mais c’est salop…

12 fév

Concours « La Grande Histoire de la Vérité »

10 fév

Bonjour à tous!! J’ai décidé de continué mon histoire « La Grande Histoire de la Vérité » puisque le chapitre 1 a reçu pas mal de compliments et qu’on m’a encouragée a continué!!

A cette occasion, je relance un concours comme j’avais fait pour le premier chapitre! Les trois premières personnes qui répondront correctement sur twitter aux trois questions ci-dessous pourront influencé le contenu de mon histoire et m’imposé chacun un truc que je devrais intégré au cours du chapitre 2!!!!!

Voici les questions :

1) Quelle est la ville de France qu’on surnomme la ville lumière et où on peut trouver des monuments comme la tour eiffel et notre dame de paris?

2) Quel est le titre du film qui va bientot sortir au cinéma où on pourra voir Rihanna faire ses débuts d’actrice de cinéma?

3) Comment s’appelle la fille de Beyoncé et Franck Dubosc ? (attention il y a un piège)

A vous de joué!! Les trois premières personnes a me répondre sur twitter pourront m’imposé ABSOLUMENT N’IMPORTE QUOI pour la suite de mon blog!! Biz!!

Mon avis sur La Page Blanche

7 fév

Normalement, les critiques de BD ça commence toujours par un résumé de l’histoire, mais quand on voit que celle-ci se vend comme des cupcakes, ce serait comme faire un résumé d’Intouchables. Enfin bon, pour ceux qui insistent… en gros, La Page Blanche, c’est l’histoire d’une mademoiselle-tout-le-monde qui perd la mémoire du jour au lendemain et qui va chercher à comprendre comment c’est arrivé, et surtout, qui elle était vraiment…

Mais là, vous ne lisez pas une critique normale. Fuck le résumé et le blabla genre « c’est trop bien dessiné et l’histoire est très intéressante ». Je sais que vous me prenez tous pour une mongole mais pour cette fois j’ai décidé de m’appliquer comme si c’était une dissertation notée.

J’ai donc ouvert La Page Blanche alors que j’étais confortablement calée dans mon canapé, au chaud sous une couverture, avec des tartines de Nutella et du Coca Light à portée de main. Entre ça et le fait que j’idolâtre Pénélope Bagieu, je peux vous dire que j’abordais cette bande dessinée le cœur battant et la bave aux lèvres.

L’objet en lui-même déjà donnait envie. Je suis d’accord que parler de sensations physiques peut paraître bizarre dans une critique BD, mais la texture de la couverture, sa couleur, sa reliure, la police du titre, le dessin de Pénélope (qui m’a rappelé le dessin des Scott Pilgrim – sur la couverture seulement !) , l’épaisseur du bouquin (presque 2cm de planches superposées remplies de dessins de Pénélope, aaaah !!! Oui, j’avais prévenu que j’étais une fan…), tout ça, c’est comme si on vous apportait un cookie sorti du four et un grand verre de lait pas trop chaud. La promesse d’un moment parfait.

Que ce soit bien clair, je vais aussi faire des remarques négatives, hein ! Mais pour l’instant, laissez-moi me vautrer dans la vénération, merci.

J’avais bien évidemment déjà lu (et aimé) Cadavre Exquis, mais avec La Page Blanche, Pénélope Bagieu pulvérise son ancienne performance. Ce n’est pas seulement « trop bien dessiné », chaque case est fournie de mille détails, donne l’impression d’être un plan qui aurait été pensé pour un film ou une (bonne) série TV !

Je pense que le fait de suivre un auteur via son twitter et son blog aide à faire prendre conscience au lecteur de l’énorme boulot qu’il y a derrière chaque case, les heures que la pauvre Pénélope a dû passer pour une page que l’on va lire puis tourner en une minute… Là-dessus, rien à dire, le succès de La Page Blanche est mérité, il y a un style affirmé, les couleurs sont vraiment très agréables, on sent que Pénélope prend autant plaisir à dessiner les passages « fantasmés » de l’héroïne que nous à les lire (mais putain elle a dû en chier :p).

Voilà pour la forme. En gros. Après, si vous détestez le style de Pénélope, ben tant pis, c’est pas grave vous savez, y en aussi qui aiment les huitres chaudes, il en faut pour tous les goûts. Croyez-moi seulement quand je vous dis que Pénélope n’est pas un phénomène de mode mais quelqu’un qui a véritablement sa place au panthéon de la BD.

Concernant le fond, là, je serais moins enthousiaste. On ne m’avait pas vendu cette BD comme une histoire d’amnésie et d’enquête, donc j’ai été agréablement surprise par les premiers chapitres. Moi, on m’avait surtout vendu cette histoire comme une critique de la société de consommation, de l’uniformisation de la société, tout ça. J’ai beau être une lycéenne blonde (et un peu teubée parfois), j’avais envie qu’on me donne une claque, qu’on me fasse la morale sur mon style de vie. Parce que même si l’héroïne de la BD est plus âgée que moi, je me suis reconnue en elle, je me suis mise à sa place. Et pourtant, je suis restée sur ma faim. Ok, il faut changer ma façon d’être pour ne plus être madame tout le monde et donc madame n’importe qui, d’accord! Moi j’étais prête à vous suivre, Pénélope et Boulet ! Mais quelles sont vos solutions ? A part qu’il faut prêter plus attention aux gens gros et moches autour de nous (je dis ça un peu durement alors que j’ai été émue lorsque Sonia dit à Eloïse « vous m’avez jamais invitée »). Et puis pourquoi avoir lancé des pistes sans suite ? Pourquoi le don d’Eloïse pour le calcul mental n’est pas développé plus clairement ? Et surtout, pourquoi cette fin ?? Attention, spoiler !!! L’héroïne s’avoue vaincue dans la quête de son ancienne vie, et décide de voir ça comme une bénédiction, comme l’occasion rêvée de tout recommencer à zéro en ne commettant pas les mêmes erreurs, et enfin devenir la vraie « elle ». C’était un peu abrupte comme fin, mais ok, ça fonctionne. Le souci que j’ai avec cette fin, c’est que la jeune fille officialise ce nouveau départ en vidant ses étagères des trucs étiquetés « culture de masse » mais aussi en allant chez Castorama pour changer la couleur des murs de son appartement (recouvrant ainsi les notes sur son passé qu’elles inscrivaient sur les murs au fur et à mesure de ses recherches). Je voulais tellement quitter cette histoire en me disant qu’Eloïse avait réussi à devenir une fille à part, qui allait arrêté d’acheter des livres de Marc Levy, mais BOOM ! Pénélope et Boulet se prennent les pieds dans le tapis dans la dernière ligne droite ! Je sais très bien que c’est nul de ma part de dire ça parce que jamais je n’écrirais une histoire aussi bien que la leur, mais j’attendais tellement plus ! Aller chez Casto pour repeindre les murs de sa maison, une nouvelle ambiance pour un nouveau moi, c’est juste ce que font TOUTES les amies de ma mère, soit parce que ce sont des mères au foyer qui s’emmerdent et qui se donnent l’impression d’avancer, soit des femmes divorcées qui changent leur décoration intérieures à chaque déception amoureuse. La société leur vend l’idée qu’en changeant la couleur d’une pièce, elle vont devenir quelqu’un d’autre, que leur vie va changer (en mieux…). J’ai refermé La Page Blanche un peu énervée, en me disant que c’était Castorama qui avait gagné, pas Eloïse. Alors peut-être que c’est la volonté des auteurs (peu probable) ou peut-être que je n’ai rien compris (TRÈS PROBABLE), mais je tenais à faire part de mon ressenti, même si on ne me l’a pas demandé.

Je terminerais en disant que cette petite déception à la fin du scénario n’enlève rien à sa qualité sur tout le reste de l’intrigue. Le personnage d’Eloïse est un régal à suivre et est vraiment très bien « écrit », son enquête, ses peurs, ses rêves, les gens qui gravitent autour d’elle, tout ça fait en sorte que l’on prend un grand plaisir à avancer de page en page. Et point important : l’humour de Pénélope et de Boulet (que je découvre depuis peu via son blog, oui, désolée !) est présent tout au long de l’histoire, et ça, c’est une raison largement suffisante d’acheter leur BD !!

Ah ! Si ! Une dernière chose : J’ai enfin trouvé une faiblesse dans le dessin de l’immense Pénélope Bagieu : faut vraiment qu’elle apprenne à dessiner les voitures ;)

Merci de m’avoir lu.

Biz.

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C’est pas méchant surtout que j’adore leur série! Et si j’ai dessiné Navo comme ca c paske jtrouve il a une barbiche de mousquetaire :p

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